Marcel Dupré - Gavoty - Dans la gloire des Invalides - le grand orgue renait
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May 19, 2022 Sold Date
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Description

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Marcel Dupré, Bernard Gavoty ‎– Dans La Gloire Des Invalides - Le Grand Orgue Renait (1685-1957)

Label: Erato ‎– LDE 3082 Format: Vinyl, LP 
Country: France Sortie: 1957 Genre: Classical Style:  

Tracklist Masquer Crédits

A1 Présentation Par M. L'Abbé Thorel Speech – Abbé Thorel A2 Dix Invocations Et Oraisons Soloist – Maurice Feltin A3 Onze Versets Improvisés Organ – Marcel Dupré B1 Marche Triomphale Pour Le Centenaire De Napoléon Composed By – Louis VierneConductor – Louis FrémauxOrgan – Bernard Gavoty B2 Prélude, Fugue Et Variation Composed By – César FranckOrgan – Bernard Gavoty B3 Noël Varié : "Joseph Est Bien Marié" Composed By – Claude BalbastreOrgan – Bernard Gavoty B4 Une Courte ALlocution, A La Gloire De L'Orgue Et Du Sanctuaire Historique Des Invalides Speech – Abbé Thorel

Sociétés, etc.

  • Recorded At – Cathédrale Saint-Louis Des Invalides, Paris


Marcel Dupré, né à Rouen le 3 mai 1886 et mort à Meudon (Hauts-de-Seine) le 30 mai 1971, est un organiste, improvisateur, pédagogue et compositeur français. Son père, Albert Dupré, qui deviendra en 1911 titulaire des grandes orgues de l’église abbatiale Saint-Ouen à Rouen, commence très tôt la formation musicale de son fils. La famille est musicienne : son grand-père maternel, Étienne Chauvière, doué d’une magnifique voix de basse, fait une carrière théâtrale et devient maître de chapelle de Saint-Patrice de Rouen. Sa mère, Alice Dupré-Chauvière, est pianiste et violoncelliste de talent. L’enfant bénéficie ainsi d’une influence héréditaire sur sa vocation. À l’âge de quatre ans, il est atteint d’ostéomyélite et doit subir l’ablation de la clavicule droite et garder le lit pendant plus de six mois. En 1894, à huit ans, il joue en public, pour l’inauguration d’un orgue à Elbeuf, le Prélude en mi mineur de Jean-Sébastien Bach. Il commence à travailler avec Alexandre Guilmant en 1897 ; et l’année suivante, à onze ans, il devient titulaire du grand orgue de Saint-Vivien à Rouen. En 1902, il entre au Conservatoire de Paris dans la classe de piano de Louis Diémer et en 1905 il obtient un premier prix de piano. En 1906, Charles-Marie Widor le désigne comme son suppléant au grand orgue de l’église Saint-Sulpice. Dès son premier concours en 1907, il décroche le premier prix d’orgue dans la classe d’Alexandre Guilmant. En 1909, il obtient un premier prix de fugue dans la classe de Charles-Marie Widor, et enfin, le 4 juillet 1914, la cantate Psyché Op. 4 lui vaut le Premier Grand Prix de Rome. La guerre l’empêche cependant d’aller séjourner à la Villa Médicis. En 1907, à la suite d’un accident, il a la main droite immobilisée pendant plus d’un mois. Avec beaucoup d’imagination, il s’exerce à perfectionner son jeu de pieds par des exercices très complexes. Étant inapte au service militaire, il reste à Paris et écrit Quatre motets Op. 9 dont la première audition est donnée à Rouen en 1917 ; il compose cette même année, un De Profundis pour soli, chœurs et orchestre Op. 17 qui ne sera exécuté qu’en 1924 à Paris sous la direction de Paul Paray. Dès 1920, il présente au Conservatoire de Paris l’audition intégrale de mémoire, des œuvres pour orgue de Bach en dix récitals ; cet exploit est renouvelé l’année suivante au palais du Trocadéro. En 1921, il fait ses débuts à New York. À Philadelphie, il joue 18 récitals sur les orgues monumentales de Wanamaker. Deux ans de suite, il revient aux États-Unis pour donner 94 récitals en 1922 et 110 en 1923. En 1929, il donne le récital dédicatoire du "Barton" du Chicago Stadium et déclare "... Ce fut comme si le plus ardent amoureux de chocolat était jeté dans une piscine remplie de chocolat ... ". Sa renommée ne cesse de grandir jusqu’en 1939, il fait le tour du monde donnant 40 concerts en Australie et 60 aux États-Unis et au Canada, dont l’intégrale Bach à Montréal. En 1925, il s’installe à Meudon et l'année suivante, à la mort de Gigout, est nommé professeur d’orgue au Conservatoire de Paris où il enseignera jusqu’en 1954. Après de nombreuses années comme suppléant (depuis 1906), Dupré succède à Widor en 1934 comme titulaire du grand orgue de Saint-Sulpice, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort, le dimanche de la Pentecôte de 1971. En 1947, il assure les fonctions de directeur général du Conservatoire américain de Fontainebleau. Pendant deux ans, de 1954 à 1956, il dirige le Conservatoire national de musique à Paris. En 1956, Dupré est élu à l'Académie des beaux-arts, où il succède à Marcel Samuel-Rousseau. L'épouse de Marcel Dupré est décédée en 1978. Marcel Dupré repose au Cimetière des Longs-Réages à Meudon (section D/0814). Marcel Dupré a beaucoup écrit pour l’orgue seul. Pour orgue et orchestre, on trouve une Symphonie en sol mineur (1927-1928) Op. 25 et un Concerto en mi mineur (1934) Op. 31. Pour jouer avec sa fille Marguerite, excellente pianiste, il compose Une Ballade (1932) Op. 30 et une Sinfonia (1946) Op. 42 pour piano et orgue. Dans le domaine de la musique de chambre, on lui doit : Sonate pour violon et piano, Op. 5 (1909) ; Cantilène et Légende pour violoncelle et piano (1916) Op. 13; Berceuse enfantine pour les mêmes instruments (1916) ; deux recueils de mélodies À l’amie perdue Op. 11; sept mélodies orchestrales (1911); Marquise, Les Deux Sœurs et Deux Chansons de Bilitis (1943). Un grand oratorio, La France au Calvaire pour soli, chœurs, orchestre et orgue, Op. 49, sur un poème de René Herval, exécuté le 25 juin 1956 pour l’inauguration de la réouverture de la cathédrale de Rouen. Il publie également de nombreux ouvrages didactiques : un Traité d’improvisation à l’orgue (1924), une Méthode d’orgue (1927), un Cours d’harmonie, contrepoint et fugue (1938) et de monumentales éditions minutieusement doigtées et commentées de l’œuvre pour orgue de Bach en 12 volumes (1938), des seize concertos de Haendel, des œuvres pour orgue de Mendelssohn, Schumann, Liszt et César Franck. René Dumesnil écrit : « Son œuvre est considérable, mais ce n’est pas seulement aux ouvrages publics qu’il doit une réputation universelle : son talent d’improvisateur fut reconnu en tous lieux du monde, pour l’un des plus extraordinaires dont un musicien ait été doué, et l’on a souvent regretté que cette musique édifiée sur un thème donné se soit évanouie à mesure qu’elle naissait. »
Bernard Gavoty, né le 2 avril 1908 à Paris et mort le 24 octobre 1981 dans la même ville, est un organiste, musicographe et critique musical français. Après avoir été élève de Louis Vierne, Bernard Gavoty entre au Conservatoire de Paris où il a comme condisciples dans la classe d'orgue Denise Launay, Michel Boulnois, Antoine Reboulot, Félicien Wolff et Jean-Jacques Grünenwald, entre autres. Il tient une place tout à fait particulière parmi les élèves de Marcel Dupré au Conservatoire. En effet, brillant orateur, doué d'une parfaite élocution, sachant manier la plume, il fait de très nombreuses conférences, en particulier pour les Jeunesses musicales de France, et est un célèbre critique musical français du Figaro sous le pseudonyme de Clarendon en référence au personnage principal de la pièce de Beaumarchais Eugénie. En 1942, il est nommé titulaire du grand orgue de l'église Saint-Louis des Invalides qu'il fait reconstruire par la maison Beuchet-Debierre en 1955. Dans les années 1950 et 1960, il est fréquemment présent sur l'unique chaîne de télévision pour entretenir les téléspectateurs de musique classique. Il est élu en 1976 membre de l'Académie des beaux-arts, où il prend la succession de Julien Cain dans la section des membres libres. Il était par ailleurs ingénieur agronome diplômé de l'INA et viticulteur dans les côtes de Provence.

La cathédrale Saint-Louis-des-Invalides
L'Hôtel des Invalides comprend le plus grand ensemble architectural de la ville de Paris. Les monuments inclus sont:
Le musée de l'Armée Le musée des Plans-Reliefs Le musée de l'Ordre de la Libération L'église de Saint-Louis-des-Invalides. En 1670, Louis XIV fonde Les Invalides près de ce qui est appelé alors the Plaines Grenelle. Une résidence pour les vieux soldats qui fut financé par un prélèvement sur le salaire des soldats actifs, pendant cinq ans. Le projet allait devenir la résidence pour 4,000 soldats. Ce chantier, le deuxième par l'importance après celui de Versailles, débuta en 1671. La construction se fit d'après les plans élaborés par Libéral Bruant et fut complété en 1676. L'esplanade est l'oeuvre de Robert de Cotte.
En 1676, pour le projet de l'église, le Roi remplace Libéral Bruant par Jules Hardouin-Mansart qui verra d'abord à la construction de « l'église des soldats » pour le culte quotidien des pensionnaires pour ensuite entreprendre la construction de la grande église royale, dite « église du Dôme » (reprenant les plans de son grand oncle François Mansart initialement conçus pour un mausolée des Rois de France à Saint-Denis).
L'église des soldats, ouverte en 1677, contient les drapeaux pris à l'ennemi en guise de décoration et sera complétée en 1679. En revanche, le gros oeuvre de l'église royale ne fut terminé qu'en 1687 pour des raisons de crédits, puis la charpente et le dôme furent achevés en 1690. Elle sera inaugurée par le roi le 18 août 1706 après avoir reçu son célèbre dôme doré qui culmine à 107 mètres (351 pieds) du sol. L'église sera complétée, en 1735, par de Cotte après le décès de Mansart en 1708.
L'église du Dôme est un chef d'œuvre de l'architecture classique française; son décor est confié aux plus grands artistes de Louis XIV (Charles de la Fosse, Jean-Baptiste Jouvenet et François Girardon) qui travaillent aussi à Versailles. L'intérieur carré, en forme de croix grecque de 56 m de côté, laisse une impression de magnificence sans surcharge, due à la richesse des matériaux employés, tant dans les colonnes et les bas-reliefs que le pavage de marbre.
Jusqu'à la Révolution, les deux églises se partageaient le même maître-autel dont la hauteur du retable atteint 7 mètres (23 pieds) et réalisé, entre 1843 et 1853, par Louis Tullius Joachim Visconti.
C’est à l’église des Invalides qu’eut lieu la première exécution de la Grande messe des morts (le Requiem) d'Hector Berlioz le 5 décembre 1837 sous la direction de François Habeneck.
L'évènement le plus significatif dans l'histoire des Invalides demeure indiscutablement le retour de la dépouille mortelle de Napoléon en 1840. Après sept ans de négociations avec le gouvernement britannique, Louis-Philippe, Roi de France, obtint la permission de rapatrier les restes de l'empereur de l'île Saint-Hélène. Le 8 octobre 1840, 19 ans après la mort de l'empereur, le cercueil est exhumé et ouvert pendant deux minutes avant son transport en France à bord de la frégate « La Belle Poule ». Les personnes présentes certifient que le corps était dans un état parfait de préservation.
Après son arrivée au Havre, le corps fut dirigé vers Paris par la Seine. Le 15 décembre 1840, des funérailles d'état furent célébrées et, malgré une tempête de neige, le cortège se dirigea vers l'Arc-de-Triomphe et descendit les Champs-Élysées à travers la Place de la Concorde et à l'Esplanade pour enfin arriver à la chapelle Saint-Jérôme. Le cercueil demeurera dans cette chapelle jusqu'à ce que le mausolée, concû par le sculpteur Louis Tullius Joachim Visconti, soit complété.
Une crypte ouverte est creusée sous le dôme pour recevoir le mausolée. Le 3 avril 1861, ses restes furent inhumés dans le mausolée. Le tombeau, façonné dans des blocs de porphyre rouge de Russie, placé sur un socle de granit vert des Vosges, est cerné d'une couronne de lauriers et d'inscriptions rappelant les grandes victoires de l'Empire. Dans la galerie circulaire, une suite de bas-reliefs sculptés par Simart figurent les principales actions du règne ainsi que 12 statues de marbre blanc, oeuvre de Jean-Jacques (James) Pradier.
En 1873, l'architecte Alphonse Crépinet procèse à la séparation de l'église des soldats de l'église du dôme au moyen d'un large mur de verre.
En 1989, à l'occasion du bicentenaire de la Révolution française, le dôme a été redoré pour la cinquième fois depuis sa création; 18 artisans ont utilisé 550 000 feuilles d'or, c'est à dire plus de dix kilos (27 livres), pour l'opération.
L'orgue
La tribune, sur laquelle repose l'orgue est établie au-dessus du porche, est close par une balustrade en pierre ajourée, qui se développe au-dessus d'une corniche soutenue par quatre consoles. Le buffet, selon la coutume généralement observée dans les instruments importants est en deux parties: positif et grand-orgue, mais superposés au lieu d'être séparés par la fenêtre des claviers; occasionnée par la fantaisie de l'architecte ou le besoin d'économiser la place sur la tribune, cette disposition donne à la façade de cet orgue un caractère tout spécial que l'on ne retrouve nulle part ailleurs. Le buffet a une hauteur d'environ 11 mètres (36 pieds) sur 1,65 m (5,4 pieds) de profondeur; le positif, haut et large de 3 mètres (9,8 pieds) est de la même profondeur que le grand-orgue. Le dessin de ce buffet d'orgues doit avoir été donné par Jules-Hardouin Mansart.
Le positif, qui comprend trois tourelles et deux plates-faces, est épaulé par deux atlantes au torse nu, tenant des guirlandes de fleurs et supportant la corniche sur laquelle repose le grand-orgue; celui-ci est composé de neuf groupes de tuyaux répartis entre cinq tourelles et quatre plates-faces, reliées aux tourelles par des espèces d'ailerons accompagnés de palmes et de guirlandes richement sculptées. Chaque tourelle repose sur un cul-de-lampe orné de têtes de chérubins; celle du centre est sommée d'une couronne royale, les autres sont dominées par des vases à flammes. La menuiserie est confiée à Germain Pillon pour une somme de 4 000 livres et acceptée le 25 mars 1679. Elle est en bois peint en blanc et rehaussé de filets d'or; les deux atlantes et tous les ornaments sont égalements dorés.
L'instrument, sorti des ateliers d'Alexandre Thierry, ne devait céder en rien comme composition sonore et qualité de facture, à la magnificence du meuble qui était destiné à la recevoir. À l'origine, l'instrument comprenait 37 jeux répartis entre quatre claviers manuels et pédalier, et alimentés par cinq grands soufflets fournissant du vent à la pression de 8 cm. Le devis, préparé par Alexandre Thierry et soumis pour consultation à Nicolas Le Bègue, fut accepté le 12 mai 1679.
L'instrument fut reçu le 10 octobre 1686 par les organistes Nicolas Le Bègue, Jacques-Denis Thomelin, Gabriel Garnier, et le facteur Hippolyte Ducastel qui réclamèrent l'adoucissement du clavier du grand-orgue et quelques améliorations à la soufflerie. La réception définitive eut lieu le 23 mars 1687 par l'organiste Guillaume-Gabriel Nevers et le facteur Robert Clicquot.
En 1693, l'organiste titulaire, Gabriel Garnier, obtint l'accord de Thierry pour que le facteur Julien Tribuot ajoute un flûte ouverte 4' à la pédale puis en 1718, pour l'ajout d'un clairon 4' à la pédale.
Régulièrement entretenu et réparé, l'instrument assura le service jusqu'en 1793. Abandonné pendant la Révolution, il se dégrade rapidement si bien que le 28 septembre 1795, une commission, composée des organistes Claude Balbastre, Éloi-Nicolas-Marie Miroir, Jean Landrin et des facteurs Jean Somer et François Dallery, déclare l'instrument hors d'état de pouvoir servir et dans un état de vétusté qui ne permet pas d'en faire usage. Il fut simplement ordonné de fermer la tribune et d'empêcher quiconque d'y pénétrer.
À la réouverture de l'église, le facteur Jean Somer présente un devis de réparation qui s'élève à 8 500 francs. Ce devis, daté du 3 mars 1806, est approuvé et exécuté. Les travaux doivent se terminer le 15 août 1807. La réception des travaux a eu lieu le 7 octobre 1807 par les organistes Éloi-Nicolas-Marie Miroir, Jacques-Marie Beauvarlet-Charpentier et Nicolas Séjean, l'organiste titulaire.
En 1843, le facteur Charles Gadault exécuta un relevage de l'instrument. En 1849, l'état de l'orgue rendait urgente une restauration complète. Elle ne fut pourtant décidée qu'après l'incendie survenu le 12 aoùt 1851. Cette fois, une reconstruction fut considérée et les devis proposés par les facteurs Ducroquet (38 jeux pour 30 000 francs), Gadault (40 jeux pour 26 000 francs) et Cavaillé-Coll (42 jeux pour 36 000 francs) furent examinés. Naturellement Gadault l'emporta et le contrat fut signé le 11 mars 1852. Cette reconstruction mena à une dénaturation complète de l'esthétique d'origine: suppression du plein-jeu du grand-orgue, des jeux de tierce du grand-orgue et du positif, et de la quarte. Les travaux furent reçus aux mois d'octobre et novembre 1853 par une commission composée des organistes Daniel-François-Esprit Auber, François Benoist, Louis-James-Alfred Lefébure-Wély, Alexandre-Charles Fessy, Charles Poissant ainsi que le facteur Pierre Erard et l'architecte Auguste Rougevin.
Des réparations ont été effectuées en 1897 par Bonneau et Béasse, et par John Abbey en 1923 qui pose une ventilateur électrique et une nouvelle console. Bernard Gavoty, nommé titulaire en 1942, se préoccupe de faire reconstruire l'instrument par Beuchet-Debierre de 1955 à 1957. Ils interviendront aussi en 1962 et en 1979 où ils ajouteront deux jeux en chamade.
La tuyauterie est composite: une dizaine de jeux subsistent de l'orgue original, en particulier les principaux du grand-orgue et du positif; une quinzaine de jeux de Gadault, en particulier les anches et flûtes de la pédale; tous les autres jeux sont de Beuchet-Debierre.


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